• Installation de la nouvelle statue de saint Jean Gabriel Perboyre dans l'église de Montgesty

    Cette statue destinée au sanctuaire de Rocamadour est arrivée ce matin directement de Corrèze, de l'atelier du sculpteur M. Beauvais. Elle restera dans cette église  de Montgesty jusqu'à sa bénédiction au moment des fêtes de J-G Perboyre, le 11 septembre et sera installée dans la basilique de Rocamadour pour la fête de la Croix Glorieuse ( 14 septembre 2013 )

     

     

     

    La statue avec son sculpteur M. Beauvais

    Dans les plis du vêtement de J-G Perboyre sont représentés le clocher de Montgesty ainsi qu'une église chinoise

     

     


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  • Les célebrités de Montdidier

     

    Saint Jean-Gabriel Perboyre

    Jean-Gabriel Perboyre est né près de Cahors, à Mongesty, le 6 janvier1802, de parents agriculteurs, dans une famille très catholique. Il fut l’ainé de huit enfants dont six entrèrent en religion.

    Les Lazaristes l’accueillirent pour ses études secondaires, et dès cette période il écrivit « que Dieu voulait qu’il soit prêtre ». Jean-Gabriel Perboyre prononce ses vœux le 20 décembre 1820.

    Il est ordonné prêtre en 1926, et nommé professeur de théologie à Saint Flour, puis directeur du petit séminaire du noviciat des Lazaristes de Paris.

    En 1835, il part en Chine, afin dit-il « d’y prêcher Jésus Christ, et d’y mourir avec lui ». Au bout de quatre ans, le 15 septembre 39, il sera arrêté, et après une captivité d’un an émaillée de tortures, il est condamné à mort et exécuté par strangulation le 11 septembre 40.

    Un de ses fidèles ayant soudoyé les soldats, son corps fut inhumé en terre chrétienne, puis vingt ans plus tard, transféré en France où il repose à la maison mère des lazaristes, à Paris.

    Jean-Gabriel Perboyre fut déclaré vénérable en 1843, béatifié en 1889, canonisé en 1996. On le fête le 11 septembre.

    Tout ceci n’explique pas notre intérêt pour lui, ni sa présence dans nos pages. Il se trouve que cet homme est passé dans notre cité, et qu’il y est resté deux ans ou peut être trois. C’était entre 1823 et 1826, avant son ordination ; il a exercé les fonctions de professeur au collège Saint Vincent. La première année lui fut confiée une classe de VI°, comptant huit élèves, puis l’année suivante on lui confia le cours de philosophie de la classe terminale. Pendant cette période, il créa des comités de classes dont le rôle était d’aider et de rendre visites aux pauvres et aux détenus.

    Il a donc laissé à Montdidier un souvenir tel que, si nos églises sont vouées au Saint Sépulcre et à Saint Pierre, si les Saints protecteurs de notre cité restent Lugle et Luglien, notre paroisse, regroupant 32 clochers sous la direction d’un prêtre et d’une équipe de conduite pastorale, lui est dédiée et perpétue son souvenir et son œuvre en prenant la dénomination de « Paroisse Saint Jean-Gabriel en val d’Avre Montdidier ».

    Sources : vatican-va, Diocèse de Cahors, Congrégation de la mission, Wikipédia, le dictionnaire des saints, la légende dorée.


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    Deux reliquaires de saint Jean-Gabriel Perboyre

    Ce reliquaire contient un morceau de la corde qui a servi à étrangler saint J-G Perboyre

     

    Deux reliquaires de saint Jean-Gabriel Perboyre

     

    Deux reliquaires de saint Jean-Gabriel Perboyre

     

     

     

     


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